La parution du premier numéro de DARD/DARD début novembre !

La revue qui accélère la transition, butine le local et pique les consciences

Quatre ans après NECTART, nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de sa petite sœur, DARD/DARD.

Revue semestrielle dont les parutions sont programmées au printemps et à l’automne (dans les intervalles de NECTART qui paraît en hiver et en été), DARD/DARD a pour objectif de fournir des clés de compréhension sur la transition, qu’elle soit écologique, sociale, économique ou politique, et d’aider chacun-e à se repérer parmi les initiatives de résilience, d’entraide et d’éthique écologique chaque jour plus inventives et plus nombreuses sur les territoires, dans les associations, les ONG et la société civile et de plus en plus dans les collectivités locales.

Avec une maquette aérée et enrichie des dessins de l’illustratrice, Sarah Gully, DARD/DARD propose des articles d’analyses et des récits sensibles de celles et ceux qui font la transition sur les territoires.

Robin Renucci soutient DARD/DARD

Visionner la vidéo de présentation.

Ne manquez pas le premier numéro à paraître début novembre !

Pourquoi ?

C’est entendu, nous vivons une époque un poil angoissante si l’on considère les déséquilibres climatiques, naturels, humains et sociétaux que notre société industrielle, capitaliste et consumériste a provoqués depuis plus d’un siècle. Mais cette époque n’en est pas moins stimulanteà voir les initiatives de résilience, d’entraide et d’éthique écologique chaque jour plus inventives et plus nombreuses. Portées par une nouvelle génération, elles dessinent le monde de demain.

DARD/DARD n’a d’autre ambition que de fournir des clés de compréhension sur ce changement d’ère, sur cette transition, qu’elle soit écologique, sociale, économique ou politique mais aussi de valoriser les initiatives foisonnantes qui fleurissent sur les territoires, dans les associations et la société civile et de plus en plus dans les collectivités locales. Une revue n’est pas de trop pour cela !

Comment ?

DARD/DARD est une revue semestrielle de 164 pages en papier certifié PEFC, qui prend le temps de se poser : articles longs, aussi bien des récits sensibles racontant les actrices et les acteurs de la transition sur les territoires, que des débats, controverses ou analyses critiquessur les politiques visant la transition et sur les initiatives du monde de l’entreprise ou des associations.

Pour qui ?

DARD/DARD s’adresse  à toutes celles et tous ceux qui s’intéressent aux grandes mutations de notre époque, notamment la transition écologique et sociétale, qu’ils soient citoyen-nes, militant-e-s associatifs-ves, actrices et acteurs de la transition. DARD/DARD s’adresse aussi tout particulièrement aux décideurs et agents des pouvoirs publics, directement concernés dans la mise en place de leurs politiques, par la transition.

Par qui ? 

DARD/DARD est publiée par les éditions de l’Attribut, maison d’édition de 15 ans d’existence, spécialisée dans les sciences humaines et les enjeux culturels, qui a déjà l’expérience d’une revue semestrielle du même format : NECTART, revue qui analyse les mutations culturelles et numériques. Le directeur des éditions de l’Attribut, Éric Fourreau, s’appuie sur un comité éditorial constitué d’actrices et d’acteurs fervents d’une transition en accéléré, dont plusieurs membres de l’association nationale, LES LOCALOS, partenaire de la revue.

Quand ?

Le premier numéro de DARD/DARD paraîtra en novembre 2019. Selon le rythme semestriel de la revue, les numéros suivants seront publiés au printemps 2020 et à l’automne 2020.

Principales rubriques

Dossier

Un dossier sur l’une des grandes thématiques de la transition :

Mobilité / Climat / Energie / Agriculture / Biodiversité / Société / Economie / Consommation / Education / Alimentation / Santé / Social / Culture / Politique / Gouvernance / Développement / Démocratie.

Cinq à six articles d’analyse à chaque numéro à partir d’une réflexion problématisée.

Territoire en transition

Série en trois épisodes sous forme de récit d’un territoire avec des personnages récurrents sur les trois numéros. L’auteur-e raconte leur histoire, leur donne la parole, et questionne les enjeux, les méthodes, les réussites et les échecs d’une politique systémique visant la transition d’un territoire.

Discutons-en !

Conversation entre deux ou trois personnalités d’horizons différents sur des thématiques qui ne sont pas déjà traitées dans le dossier.

Hérauts en transition

Portraits au long cours des actrices et acteurs de la transition sur leur territoire qui racontent leurs engagements et la façon dont ils agissent. Portraits sensibles agrémentés d’une mise en perspective des enjeux. Profils diversifiés.

Controverse

Deux textes argumentés et contradictoires sur une thématique donnée qui se prête à la controverse.

Le monde en transition

Une sélection d’initiatives emblématiques à travers le monde briévement présentées et mises en perspective.

Celles et ceux qui font DARD/DARD

11.-EF-OK

Éric Fourreau, l’impulseur

« Désireux de bousculer l’establishment local, je crée mon premier magazine à 23 ans, Caen-Plus mais, non sans quelques joyeux faits d’armes, j’échoue dans mon entreprise de révolution locale. Avant de fonder DARD/DARD quelques décennies plus tard, mon parcours est jalonné de nombreuses expériences dans les métiers de la presse, du livre et de l’action publique. Tour à tour rédacteur en chef de La Scène, de La Lettre du Spectacle, je crée les éditions de l’Attribut en 2004, écris des ouvrages sur des artistes, Yannick Jaulin, Robin Renucci, François Morel, avant de me retrouver à l’insu de mon plein gré conseiller culturel de la Ville de Toulouse en 2010. En 2015, à l’âge de raison, je crée la revue NECTART qui m’amène dare-dare à renouveler l’expérience du semestriel. »

Jean-Yves-Pineau

Jean-Yves Pineau, le moine soldat (du développement local)

« Deux questions me taraudent depuis mon enfance : l’humanité et son rapport au monde et la “société”. Ces deux petites questions ont ainsi guidé et tissé de manière très intime mes choix professionnels et personnels, entre une impérieuse nécessité de créativité et une “recherche-engagement” dans le développement local. Je suis Punk, jardinier, directeur des LOCALOS et pêcheur à la mouche. J’aimerais que DARD/DARD soit une promesse déjà dépassée, un contre-sépulcre. »

Julie-Guérineau

Julie Guérineau, l’indépendante

« Élevée en plein air dans les Pyrénées, j’ai quitté mes montagnes le temps de faire mes premières armes dans des rédactions nationales parisiennes (Nouvel Obs, Courrier International, magazines d’architecture). Lassée de ne pas sentir le rythme des saisons, j’ai repris en 2016 la route du Sud pour m’installer à Toulouse. J’y ai travaillé dans la presse locale avant de rejoindre l’aventure Boudu. Un mensuel toulousain, indépendant, et artisanal qui informe sans se presser. Depuis peu, j’ai fait le choix de redevenir journaliste indépendante pour travailler sur les sujets qui me tiennent à coeur : l’environnement, les mutations sociales, l’architecture et l’urbanisme durables, et la ruralité. Rat des villes et rat des champs en somme. »

Axel-Puig

Axel Puig, le Pyrénéen

« Depuis presque vingt ans, je fais ce métier, sans doute pour parler des autres plutôt que de moi. J’ai écrit sur les animaux d’élevage et les relations de travail qu’ils entretiennent avec les hommes. Je parle des Pyrénées des Pyrénéens qui me sont particulièrement chers, d’agriculture, d’environnement et des citoyens qui innovent et font bouger les territoires ruraux dans l’excellente et indispensable revue Village !

Bref, puisqu’il faut parler de soi, je suis journaliste, mais aussi géographe de formation, particulièrement sensible aux problématiques écologiques et à l’économie sociale et solidaire. J’ai écrit ou continue à écrire pour Sabots, Rustica, Pyrénées Magazine, Destination, L’Indépendant, le Midi Libre, La Vie, Village, et bientôt pour DARD/DARD. »

Sarah-Gully

Sarah Gully, la croqueuse

« Un peu comme les couteaux suisses, j’ai plusieurs casquettes : chargée de communication dans un théâtre à Paris, autrice de blog-BD et illustratrice. Je collabore sur plusieurs projets, souvent en rapport avec le féminisme qui est un de mes dadas : avec l’association Pour Les Femmes Dans les Médias en illustrant une charte contre le harcèlement sexuel dans les entreprises médiatiques ; avec Réseau en Scène pour la réalisation d’une mini-BD de sensibilisation aux inégalités de sexe dans le secteur culturel. Mes deux blogs-BD sont « Clémence et le Pire », qui illustre les pérégrinations d’une jeune parisienne (toute ressemblance avec une personne réelle…) et « My little IVG », un blog sur l’IVG qui vise à montrer un point de vue autre sur cette expérience. Je suis aussi illustratrice pour le magazine les Sportives, mais attention, je suis une non-sportive avérée. Les problématiques autour de l’environnement me touchent beaucoup, même si parfois j’oublie que les tomates ne se mangent pas l’hiver ou qu’un ordinateur ça s’éteint. Je suis donc ravie de rejoindre la revue DARD/DARD ! »

Guillaume-Fontaine

Guillaume Fontaine, le faux calme

« J’ai été journaliste en presse magazine. Aujourd’hui, je filme et prépare deux documentaires qui sortiront, j’espère, dans pas si longtemps. Heureusement, j’ai un bon travail à côté qui me rapporte un vrai salaire.

Dans le joli village du Limousin où j’habite, l’herbe est toujours verte, les trottoirs sans trottinette et le vélo de ville rarissime. L’urgence climatique y semble assez loin. Le boucher, une des deux lignes de train et la classe de l’école qui vont tous fermer sont des problèmes plus pressants. Je  mange bio souvent mais pas toujours. J’ai presque failli devenir végétarien mais finalement, non. Je prends le train pour aller à la ville mais roule aussi au diesel. Heureusement, la maison que je rénove va avoir des toilettes sèches. Avec d’autres, j’ai l’impression tenace qu’un certain système mériterait plus qu’une simple transition. Le terme lui-même me semble être un nouveau déguisement de ce
qu’on appelait, il y peu, le développement durable. Bref, avec Dard Dard, je souhaite butiner
et piquer (mais pas vraiment accélérer). »

Fred-Sancère

Fred Sancère, l’éduc pop

« Je suis le pur produit de l’éducation populaire qui a trouvé le terreau propice pour créer à ses 18 ans dans sa ville natale de Capdenac, l’association Derrière Le Hublot avec quelques copains de bacs à sable. Joueur et ensauvagé par le rock’n roll des années 80 et 90, déterminé et contaminé par l’esprit du « Do it yourself », conscient de la puissance possible des paroles sensibles et symboliques dans l’espace public et persuadé que « ma ville est le plus beau parc », je poursuis cette aventure initiée en 1996 avec l’enthousiasme et l’ambition d’un adolescent (que je ne suis plus…). 

Satisfait de voir que celui qui, aujourd’hui, a délibérément choisi de s’ancrer dans son territoire n’est plus forcément un « plouc » mais qu’il peut accompagner la transition dont le monde a besoin, je participe à la revue DARD/DARD pour embrasser la complexité et la diversité des initiatives en cours auxquelles je souhaite contribuer. »

DOSSIER DARDDARD V3

Mais aussi…

  • Guy De Guglielmi, graphiste
  • Marie-Lô Sarret, correctrice
  • Delphine Martincourt, community manager

Et les autres membres du comité éditorial

  • Christophe Blandin-Estournet
  • Valentine Boé
  • Pascale Bonniel Chalier
  • Céline Drouault Sirin
  • Laurent Lelli
  • Natacha Margotteau
  • Delphine Martincourt

(liste non exhaustive et évolutive).